Trump utilise son style de négociation pour influencer la politique étrangère américaine.

- Les États-Unis recherchent des avantages financiers dans le cadre de l'accord de paix en Ukraine.
- Lichfield affirme que l'administration Trump a utilisé une approche du type « qu'est-ce que j'y gagne ? ».
- Le Japon a accepté d'investir 550 milliards de dollars aux États-Unis.
Ledent Donald Trump mise sur la négociation pour orienter la politique étrangère américaine. Sa dernière proposition à l'Ukraine comprend un plan en 28 points selon lequel le pays céderait une partie de son territoire en échange de garanties de sécurité américaines et de l'engagement de la Russie à ne pas l'envahir à nouveau.
Cependant, Washington cherche à obtenir des avantages financiers de tout accord, et ledent américain a donné à l'Ukraine moins d'une semaine pour examiner son plan.
« Nous avons un moyen d'instaurer la paix, ou du moins nous pensons avoir un moyen d'instaurer la paix. Il va devoir l'approuver », a déclaré Trump en parlant dudent ukrainien Zelensky.
Moscou a déjà laissé entendre que ce plan pourrait servir de base à un accord de paix, tandis que les soutiens de l'Ukraine, notamment des républicains influents, l'ont critiqué en raison des territoires que l'Ukraine devrait céder.
Les critiques comparent le second mandat de Trump à la mentalité d'une petite entreprise financière.
La proposition de paix prévoit que 100 milliards de dollars d'avoirs russes gelés soient consacrés à la reconstruction et aux investissements en Ukraine sous l'égide des États-Unis, ces derniers percevant la moitié des bénéfices. L'Europe devrait également s'engager à investir 100 milliards de dollars dans la reconstruction.
À l'instar de l' accord minier conclu entre les États-Unis et l'Ukraine plus tôt cette année, cet arrangement exige un prix pour l'implication américaine et ne laisse à l'Europe que des factures exorbitantes. Charles Lichfield, chercheur principal au Centre de géoéconomie de l'Atlantic Council, un groupe de réflexion basé à Washington, a qualifié cet accord de « démarche intéressée ».
Cet accord confirme que la diplomatie américaine est devenue de plus en plus transactionnelle, surtout depuis qu'un magnat de l'immobilier est devenudent et que des envoyés axés sur les accords occupent des postes clés. L'accord sur les minéraux de la RDC et le corridor de transit de 99 ans traversant le territoire arménien pour l'Azerbaïdjan indiquent également que Trump recherche des gains économiques pour les États-Unis en échange d'un soutien politique.
Un ancien responsable économique de la Maison Blanche ayant servi sous George W. Bush a également évoqué l'approche de l'administration actuelle, déclarant : « Toute interaction avec les États-Unis implique un certain élément de coercition économique sous la forme d'unetracd'avantages économiques non réciproques. »
Il n'est pas nouveau à Washington de mêler considérations économiques et diplomatie, que ce soit par le biais d'accords commerciaux ou d'incitations à l'investissement. Pourtant, les observateurs estiment que l'approche de Trump durant son second mandat s'apparente davantage à la mentalité d'une petite entreprise financière qu'à celle d'une agence gouvernementale. Selon ses détracteurs, cette propension de l'administration à tout considérer comme une affaire se répercute sur le secteur privé et la politique intérieure.
L'ancien responsable de la Maison Blanche a ajouté : « Vous voulez que votre transaction avec le Cfius soit approuvée ? Alors nous voulons une action privilégiée. Vous voulez accéder aux subventions du département du Commerce pour les semi-conducteurs ? Alors nous voulons une participation au capital de votre entreprise. Et… êtes-vous prêt à contribuer à l'organisation du bal ? »
Trump a également cherché à obtenir des investissements de gouvernements étrangers.
Concernant l'accord avec l'Ukraine, les responsables américains affirment que les dispositions économiques de l'accord sont importantes car elles contribuent à consolider l'engagement sécuritaire des États-Unis envers l'Ukraine grâce à une intégration financièretron.
Les critiques affirment que les États-Unis se sont trop appuyés sur l'Ukraine sur le plan économique, citant notamment les débuts du second mandat de Trump, lorsqu'un accord sur les minéraux a été évoqué.
Trump s'est obsédé par l'obtention d'engagements d'investissement massifs de la part des gouvernements étrangers. Le Japon, par exemple, a promis 550 milliards de dollars à un fonds américain placé sous sa supervision afin de maintenir son partenariat en matière de défense et de garantir un accord tarifaire de 15 %.
Lors de sa dernière visite, le prince héritier saoudien, Mohammed ben Salmane, a également proposé de porter les investissements américains prévus par son pays de 600 milliards à 1 000 milliards de dollars. Trump a suggéré qu'un montant de 1 500 milliards de dollars serait encore plus avantageux.
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