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Comment RAND et des milliardaires ont influencé le décret de Biden sur l'IA – selon un rapport

ParAamir SheikhAamir Sheikh
Temps de lecture : 2 minutes
Décret exécutif sur l'IA
  • Un nouveau rapport révèle que la RAND Corporation, un groupe de réflexion à but non lucratif, a joué un rôle important dans la rédaction du décret présidentiel de Bidendent l'intelligence artificielle.
  • Selon un chercheur en intelligence artificielle, RAND a plaidé en faveur de dispositions incluses dans le décret présidentiel qui correspondent aux objectifs d'Open Philanthropy, un groupe financé par des milliardaires de la tech qui ont fait don de plus de 15 millions de dollars à RAND.
  • Le décret présidentiel de Biden, publié fin octobre, établit un Conseil de l'IA à la Maison Blanche et introduit des tests de sécurité pour les technologies d'IA susceptibles d'avoir des implications en matière de sécurité nationale.


Dans une révélationdentprécédent, un rapport récent suggère que la RAND Corporation, un important groupe de réflexion à but non lucratif, a exercé une influence considérable sur le récent décret présidentiel de Joe Bidendent à l'intelligence artificielle. Cette révélation provient d'un chercheur en IA connaissant bien le dossier, qui affirme que la RAND a activement milité pour certaines dispositions du décret. 

Ces dispositions, fait surprenant, correspondent étroitement aux objectifs politiques en matière d'IA d'Open Philanthropy, un groupe financé par d'éminents milliardaires du secteur technologique. Le don conséquent de plus de 15 millions de dollars de ces magnats de la tech à RAND soulève des questions quant à l'influence potentielle d'un tel soutien financier sur l'élaboration des politiques.

Élaboration de la commande – Un examen plus approfondi du rôle de RAND

À la loupe, l'implication de la RAND Corporation dans l'élaboration du décretdent de Biden sur l'intelligence artificielle apparaît plus clairement. Cet organisme américain à but non lucratif, réputé pour ses recherches impartiales, est accusé d'avoir préconisé des dispositions reprenant les objectifs d'Open Philanthropy. Ce dernier, un groupe soutenu par d'influents entrepreneurs du secteur technologique, a récemment injecté une somme considérable – plus de 15 millions de dollars – dans les caisses de la RAND. Cet apport de fonds soulève des interrogations quant à l'influence réelle des bailleurs de fonds externes sur les recommandations politiques.

Le décret présidentiel, promulgué fin octobre, marque une étape importante dans la politique du gouvernement américain en matière d'intelligence artificielle. Il crée le Conseil de l'IA de la Maison-Blanche, une instance essentielle chargée de coordonner les actions fédérales dans ce domaine. Par ailleurs, le décret instaure des tests de sécurité destinés à évaluer les technologies d'IA susceptibles de représenter une menace pour la sécurité nationale. Si RAND reconnaît avoir contribué à l'élaboration du décret, l'institut nie catégoriquement toute irrégularité dans l'intégration des objectifs politiques défendus par Open Philanthropy.

Influence financière – Le point de rencontre entre les milliardaires de la tech et le plaidoyer politique

Le lien entre le soutien financier des milliardaires de la tech et le plaidoyer politique est au cœur des débats, les objectifs d'Open Philanthropy s'alignant parfaitement sur les dispositions préconisées par RAND. Un chercheur en IA, informé de la situation, révèle que RAND a activement œuvré pour l'inclusion de certaines mesures dans le décret présidentiel, mesures qui reflètent les objectifs politiques d'Open Philanthropy. L'importante contribution financière de ces milliardaires à RAND soulève des questions quant à l'influence potentielle des bailleurs de fonds externes sur l'élaboration des politiques nationales en matière d'intelligence artificielle.

Un porte-parole de RAND affirme pourtant que les sources de financement n'exercent aucune influence sur les résultats de leurs recherches ni sur leurs recommandations politiques. Malgré cette assurance, les liens étroits entre les groupes de réflexion, les bailleurs de fonds et les décisions politiques soulèvent des interrogations quant à la transparence et à l'indépendance du processus d'élaboration des politiques.

Démêler l'intersection du décret exécutif sur l'IA

Alors que se dévoilent les révélations concernant le rôle de RAND dans l'élaboration du décret de Biden sur l'IA , des questions persistent quant à l'articulation entre financement et influence politique. Les assurances données par le porte-parole de RAND quant à l'indépendance de leurs recherches résisteront-elles à un examen approfondi à l'heure où le soutien financier joue un rôle de plus en plus déterminant dans le paysage technologique ? L'évolution des relations entre les think tanks et leurs bailleurs de fonds influents souligne la nécessité d'un examen plus approfondi des liens complexes qui façonnent les politiques nationales en matière d'intelligence artificielle.

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Aamir Sheikh

Aamir Sheikh

Aamir est un journaliste spécialisé dans les technologies, fort de près de six ans d'expérience dans les secteurs des cryptomonnaies et des technologies. Diplômé de l'université MAJ avec un MBA en finance et marketing, il travaille actuellement pour Cryptopolitan, où il couvre l'actualité des marchés des cryptomonnaies et propose des prévisions de prix.

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