Comment gagner 300 000 $ en arbitrant les points de cartes de crédit et en évitant légalement les impôts

- Un physicien expérimental a utilisé de manière créative des cartes Amex pour acheter des cartes-cadeaux prépayées Visa dans des épiceries, obtenant ainsi cash de 5 %.
- Lorsque le fisc américain (IRS) a exigé le paiement d'impôts sur ces revenus, il a fait valoir avec succès que les remises cash des cartes de crédit étaient des réductions et non un revenu imposable, et il a obtenu gain de cause.
- L'arbitrage de cartes de crédit consiste généralement à tirer parti des offres de taux annuel effectif global (TAEG) promotionnel de 0 % pour investir dans des comptes à taux d'intérêt plus élevés.
Maîtriser l'art de l'arbitrage de cartes de crédit, c'est un peu comme découvrir une carte au trésor cachée dans le monde de la finance. Mais attention, ce n'est pas une mince affaire. Laissez-moi vous parler d'un homme – un physicien expérimental, rien de moins – qui a complètement bouleversé ce concept. Son histoire est un véritable combat de David contre Goliath, une lutte acharnée contre le fisc américain, et une victoire à la clé.
Ce physicien, curieux comme un chat et d'une intelligence remarquable, se demandait s'il pouvait transformer ses points de carte de crédit en or. Il jeta son dévolu sur American Express (Amex), une entreprise réputée pour ses programmes de fidélité. Amex offrait un généreux cash de 5 % sur les achats en supermarché.
Alors, qu'a fait notre homme ? Il a pris d'assaut les rayons du supermarché, mais au lieu de remplir son chariot de nourriture, il a fait le plein de cartes-cadeaux prépayées Visa. Chaque passage en caisse lui rapportait de l'argent, grâce à la commission de 5 %.
Le cercle vertueux des rendements lucratifs
C'est là que ça devient astucieux. Il n'a pas simplement entassé ces cartes-cadeaux sous son matelas. Il les a converties en mandats, puis les a déposés sur son compte bancaire. Il ne s'agissait pas de blanchiment d'argent, mais de recyclage de l'argent : transformer la carte en cash, puis utiliser ces cash pour rembourser la facture de la carte de crédit. Et recommencer.
Les frais d'achat des cartes-cadeaux et de leur conversion en mandats étaient dérisoires comparés aux cash qu'il encaissait. On parle d'un gain net d'environ 3 % par cycle, soit un bénéfice net de 300 000 à 310 000 dollars. Ce n'est pas rien.
Mais quand le fisc a découvert son stratagème, il n'était pas ravi. Ils voulaient qu'il paie des impôts sur ses gains exceptionnels. Notre physicien n'était pas d'accord. Il a plaidé que les remises sur les cartes de crédit cash de simples réductions, et non un revenu. Devinez quoi ? Le tribunal fiscal lui a donné raison. Il est reparti avec ses gains, nets d'impôt. Bingo !
Les risques et les avantages de l'arbitrage de cartes de crédit
Si vous envisagez de vous essayer à l'arbitrage de cartes de crédit, il est essentiel d'en comprendre les principes de base. Il s'agit généralement de profiter d'un taux d'intérêt promotionnel de 0 % sur les transferts de solde. Vous transférez une somme importante depuis la nouvelle carte, puis vous investissez cet argent dans un placement sûr, comme un compte d'épargne ou un certificat de dépôt, ce qui vous rapporte un intérêt supérieur à celui que vous payez sur votre carte.
Mais attention ! Il faut être irréprochable dans ses paiements. Un seul retard et non seulement vous écoperez de frais de retard, mais votre taux d’intérêt à 0 % pourrait grimper en flèche jusqu’à 30 % en un clin d’œil
Du coup, vous payez environ 4 $ d'intérêts par jour sur ces 5 000 $ initiaux. Et si vous pensez pouvoir retirer votre argent du certificat de dépôt avant l'échéance, détrompez-vous. Il y a une pénalité, qui vous coûtera une partie des intérêts accumulés.
L'arbitrage de cartes de crédit est loin d'être une mince affaire. C'est plutôt comme marcher sur un fil au-dessus d'un canyon. Les profits potentiels ne compensent pas toujours le stress et les risques. Après tout, même en jouant parfaitement, les impôts grignotent vos gains.
Par exemple, si vous percevez 100 $ d'intérêts, attendez-vous à ce que l'État prélève environ 24 $ si vous êtes imposé à 24 %, auxquels s'ajoutent vos impôts d'État. Cela réduit considérablement votre gain net, rendant souvent l'opération plus contraignante qu'avantageuse.
Au final, même si notre ami physicien a réussi un coup de maître avec ses tours de passe-passe en matière de cartes de crédit, ce jeu n'est pas fait pour tout le monde. C'est un pari risqué qui exige des nerfs d'acier et une exécution sans faille. Vous pourriez finir par empocher plusieurs centaines de milliers de dollars, ou vous retrouver pris dans un engrenage de dettes et de frais.
Alors, écoutez-moi bien. Pesez le pour et le contre, évaluez les risques, et peut-être – qui sait ? – découvrirez-vous une véritable mine d'or en matière d'arbitrage de cartes de crédit.
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