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L'Europe prévoit de se séparer définitivement du gaz russe grâce à une loi de sortie progressive d'ici 2027

ParJai HamidJai Hamid
3 minutes de lecture -
L'Europe prévoit de se séparer définitivement du gaz russe grâce à une loi sur l'élimination progressive de cette dépendance d'ici 2027.
  • L'Europe interdira tout le gaz russe d'ici fin 2027, en commençant partracà court terme en juin.

  • La Hongrie et la Slovaquie bénéficient d'exemptions temporaires, mais les accords à long terme seront également interdits 18 mois plus tard.

  • L'UE et l'administration Trump se sont entendues sur un échange d'énergie de 750 milliards de dollars sur trois ans.

D'après les informations de Bloomberg, l'Europe s'efforce de finaliser un plan visant à couper tout approvisionnement en gaz russe d'ici fin 2027.

Les ministres de l'Énergie de toute l'UE se sont réunis lundi à Luxembourg pour s'entendre sur les détails d'une loi de grande envergure qui mettrait fin définitivement à l'utilisation du gaz russe par le bloc, plus de trois ans après l'invasion totale de l'Ukraine par Vladimir Poutine qui a déclenché la crise énergétique.

L'interdiction débutera par une interdiction destracgaziers russes à court terme à partir de la mi-juin, bien que la Hongrie et la Slovaquie, deux pays enclavés sans alternatives, en seront exemptées pour le moment.

Cette exemption est de courte durée ; lestracà long terme seront également interdits, seulement 18 mois plus tard. La loi ne requiert qu’une majorité qualifiée d’États membres, ce qui signifie qu’elle peut être adoptée même si la Hongrie ou la Slovaquie votent contre.

L'Europe conclut un accord de 750 milliards de dollars sur le GNL avec Trump, tandis que le retrait de Moscou s'accélère

Dans le même temps, l'Europe subit des pressions de la part des États-Unis pour accélérer ce retrait et acheter davantage de gaz naturel liquéfié américain.

Cette initiative émane directement dudent Donald Trump, dont l'administration a signé une déclaration conjointe UE-États-Unis qui prévoit 750 milliards de dollars d'échanges commerciaux énergétiques entre les deux parties au cours des trois prochaines années.

Dan Jorgensen, commissaire européen à l'énergie, a déclaré la semaine dernière : « Nous collaborons étroitement avec l'administration américaine dans le domaine de l'énergie. Nous sommes en train de diversifier nos importations de gaz. » Cette « diversification » signifie en réalité se débarrasser du gaz russe et miser davantage sur le GNL américain, quel qu'en soit le prix.

Le Parlement européen en veut encore plus. Ses députés réclament un calendrier de sortie plus rapide et même une interdiction des importations de pétrole russe dès l'année prochaine, un sujet qui sera débattu plus tard cette année. La version finale de la loi devrait être prête avant fin 2025. Mais il ne s'agit pas seulement d'une manœuvre politique. C'est aussi une question cash.

La Russie demeure le deuxième fournisseur de GNL d'Europe, après les États-Unis. L'UE importe environ 15 % de son GNL de Moscou, pour des factures mensuelles oscillant entre 500 et 700 millions d'euros (584 millions de dollars). Selon les critiques, ces paiements gaziers alimentent directement la machine de guerre de Poutine.

C’est pourquoi la européenne plaide également pour une interdiction des importations de GNL russe d’ici fin 2025, dans le cadre du plan plus vaste RepowerEU qui vise à affranchir totalement l’Union européenne des énergies fossiles russes. Les dirigeants doivent se réunir cette semaine à Bruxelles pour discuter de ce volet du plan, ainsi que de la façon dont l’interdiction du gaz prévue pour 2027 s’articule avec l’accord Trump sur le GNL et les autres objectifs d’électrification.

L'UE discute de questions techniques, du réseau électrique ukrainien, des prix du pétrole et du Moyen-Orient

De retour à Luxembourg, les ministres continuent de s'atteler à la résolution des problèmes techniques liés à l'embargo sur le gaz. Il s'agit notamment de la procédure de préautorisation des importations de gaz pour leur entrée dans l'Union européenne. Une session est également prévue pour examiner la situation énergétique en Ukraine et la manière dont son réseau électrique pourrait être intégré à la stratégie d'électrification globale de l'UE.

Pendant ce temps, les marchés pétroliers sont en chute libre. Le Brent a perdu 0,29 % à 61,11 dollars, tandis que le WTI a reculé de 0,35 % à 57,34 dollars, enregistrant ainsi une troisième semaine consécutive de baisse de plus de 2 %. Les opérateurs constatent un ralentissement de la demande et une augmentation de l'offre. Personne n'achète. Tous les acteurs du marché ont constitué des stocks.

L'Agence internationale de l'énergie vient de relever ses prévisions concernant la croissance de l'offre mondiale de pétrole et a mis en garde contre un excédent d'offre d'ici 2026. Cet avertissement intervient alors que l'OPEP+ poursuit le démantèlement de ses précédentes réductions de production, ce qui signifie que des quantités encore plus importantes de pétrole devraient arriver sur le marché.

De plus, le cessez-le-feu à Gaza a apaisé les craintes d'une perturbation majeure des approvisionnements au Moyen-Orient, accentuant la pression à la baisse sur les prix.

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