Elon Musk a réagi aux récentes pressions exercées par les pays occidentaux pour se conformer aux normes internationales sur les développeurs de jeux vidéo japonais. Dans un tweet récent, il déclare : « C’est de la folie », tout en exprimant son inquiétude quant à la frustration des développeurs japonais contraints de faire des compromis sur leur liberté créative.
C'est dingue ! https://t.co/cMQ1ZNLoOF
— Elon Musk (@elonmusk) 30 septembre 2024
Lors d'une interview au Token Game Show 2024, des développeurs japonais ont exprimé leur frustration face aux agendas dictés par l'ONU. Selon eux, les pressions auxquelles ils sont contraints de se conformer menacent leur liberté de création.
Les développeurs de jeux japonais sont confrontés à des problèmes de conformité
L'un de leurs problèmes était la limitation de la nudité des personnages du jeu. Une trop grande nudité entraînait des restrictions d'âge, limitant ainsi leur public et leurs ventes.
Par ailleurs, Kazuhiko Torishima, ancien rédacteur en chef du Weekly Shonen Jump, explique que les mangas doivent être classés 13 ans et plus pour être vendus aux États-Unis. Il qualifie cette approche d'étroite d'esprit et déplore les difficultés rencontrées pour faire des affaires avec ces pays.
De plus, les changements apportés à la personnalisation des personnages dans des jeux tels que Dragon Quest et Baldur Gate 3 ont également ravivé ces inquiétudes.
Certains jeux ont également été soumis à des restrictions concernant la spécification de l'dentde genre
Dans Dragon Quest, les options de morphologie des personnages étaient obscurement désignées par « Type 1 » et « Type 2 », correspondant initialement à un choix entre personnages masculins et féminins. De même, Baldur's Gate 2 ne fait aucune mention du genre, seulement du type physique 1 ou 2.
Sous couvert de conformité… c’est comme un dieu absolu… un mal déguisé en bien. Il n’existe aucun contenu qui ne mette personne mal à l’aise. Car la beauté et la laideur, le bien et le mal, sont subjectifs – affirme Kazuhiko Torishima
D'après les développeurs, ces limitations et ces obligations de conformité ont constitué des obstacles à leur liberté créative.

