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Le président de la SEC, Atkins, n'exclut pas la possibilité de saisir le prétendu trésor Bitcoin du Venezuela

ParNellius IrèneNellius Irène
3 minutes de lecture
  • Le président de la SEC, Paul Atkins, a déclaré que les États-Unis pourraient saisir les 600 000 Bitcoinque le Venezuela est censé détenir, mais aucune décision n'a encore été prise.
  • Cette nouvelle survient après la capture par les forces américaines dudent vénézuélien Nicolás Maduro, bien que ses avoirs Bitcoin restent à vérifier.
  • Parallèlement, le Sénat américain examine la loi CLARITY afin d'établir des règles plus claires pour les actifs numériques et la finance décentralisée.

Le président de la Securities and Exchange Commission (SEC) américaine, Paul Atkins, a reconnu lundi que la possibilité pour le gouvernement américain de saisir une réserve Bitcoin prétendument massive et liée au Venezuela restait incertaine, signalant ainsi une ouverture à l'action mais sans s'engager.

Dans une interview, Atkins a déclaré ne pouvoir ni confirmer ni infirmer si les autorités allaient procéder à la confiscation d'environ 600 000 Bitcoin (d'une valeur estimée entre 56 et 67 milliards de dollars au cours actuel) qui seraient liés au gouvernement vénézuélien. Il a toutefois souligné que les décisions relatives à la saisie d'actifs ne relevaient pas principalement de la compétence de la SEC et seraient prises par d'autres services de l'administration américaine.

« Il reste à voir », a déclaré Atkins lorsqu'on lui a demandé si Washington pourrait tenter de prendre le contrôle de la cryptomonnaie.

Ces prétendus Bitcoin ont fait surface pour la première fois dans les milieux crypto et les médias suite à l'intensification des pressions américaines sur le gouvernement vénézuélien, notamment les récentes actions militaires et la capture du présidentdent Maduro.

Atkins souligne l'incertitude qui plane sur le sort des avoirs en BTC du Venezuela

Alors que les débats concernant la déclaration d'Atkins continuaient de s'intensifier, le président de la SEC a reconnu qu'il restait incertain quelle mesure les autorités américaines pourraient prendre concernant les 600 000 BTC signalés lors de l'événement, compte tenu de la possibilité de les saisir.

Cette déclaration a incité plusieurs journalistes à contacter Atkins pour savoir si ces responsables allaient confisquer les cryptomonnaies du pays. Il a répondu : « Je laisse cela à d’autres membres de l’administration ; je ne suis pas impliqué. »

Il est à noter que cette information concernant les avoirs en BTC au Venezuela a commencé à faire la une des journaux après que des rapports ont révélé que l'armée américaine avait capturé Nicolás Maduro, ledent du Venezuela, le 3 janvier 2026 et l'avait emmené aux États-Unis, notamment à New York, pour être poursuivi en justice sur ordre de Donald Trump.

Suite à cette annonce, des analystes blockchain et des plateformes d'information ont publié un communiqué indiquant que la somme de 60 milliards de dollars en bitcoins était toujours en attente de vérification. Malgré cette déclaration, des sources ont souligné que le gouvernement Maduro avait déjà été impliqué dans l'écosystème des cryptomonnaies. Pour étayer cette affirmation, elles ont mis en avant le lancement par le pays du Petro, une monnaie numérique adossée au pétrole, en 2018.

Par ailleurs, il convient de noter que le président de la SEC a partagé son opinion sur la décision de l'armée américaine de destituer le présidentdent Venezuela et de le détenir peu avant que la commission bancaire du Sénat américain ne révèle son intention d'examiner «CLARITY», la loi de 2025 sur la clarté du marché des actifs numériques (la loi CLARITY).

Les démocrates préconisent des directives claires en matière de finance décentralisée

La loi CLARITY était en cours d'examen au Sénat depuis plusieurs mois. Ce projet de loi a été approuvé par la Chambre des représentants en juillet, après plusieurs délibérations. Ce ralentissement est dû à la récente paralysie des services gouvernementaux, qui a débuté le 1er octobre et s'est terminée le 12 novembre, soit une interruption de 43 jours.

Néanmoins, des rapports indiquent que certaines banques et entreprises du secteur des cryptomonnaies ont soulevé des problèmes concernant certains aspects du projet de loi relatifs aux récompenses en stablecoins. Par ailleurs, des sources affirment que le processus d'approbation s'est déroulé à un moment où plusieurs démocrates plaidaient pour une meilleure réglementation éthique et des directives claires sur la finance décentralisée. 

Des analystes ont également commenté la situation. Ils ont évoqué la possibilité d'un report du projet de loi en raison du risque d'une nouvelle paralysie des services gouvernementaux fin janvier et des élections de mi-mandat de 2026.

Suite à cette préoccupation, des rapports ont noté que les premières versions de la législation démontraient que les législateurs tentaient d'améliorer les capacités de la Commodity Futures Trading Commission afin qu'elle puisse améliorer sa surveillance des actifs numériques.

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