Le Pakistan a officiellement suspendu ses échanges commerciaux avec l'Inde, y compris les marchandises en transit par son territoire et celles en provenance de tout autre pays. Le pays, dirigé par Asif Ali Zardari, a également fermé ses frontières terrestres et son espace aérien à toutes les compagnies aériennes indiennes.
Le Pakistan, dirigé par M. Asif Ali Zardari, a annoncé la fermeture de son espace aérien à toutes les compagnies aériennes indiennes et à celles opérées par le pays. L'État islamique a également suspendu tout commerce avec l'Inde. Le Pakistan a précisé que cette suspension affecte toutes les marchandises transitant par son territoire, ainsi que celles en provenance de pays tiers. En conséquence, Air India a indiqué que tous ses vols à destination du Royaume-Uni, du Moyen-Orient et de l'Amérique du Nord emprunteraient un itinéraire alternatif plus long.
Le Pakistan annonce des mesures punitives visant l'Inde
Dans un contexte de tensions croissantes entre les deux pays, le Pakistan a annoncé la suspension de ses échanges commerciaux avec l'Inde . Le pays, dirigé par Asif Ali Zardari, a précisé que cette suspension concernait également les marchandises transitant par son territoire en provenance de pays tiers. Le Pakistan a également indiqué avoir fermé son espace aérien à toutes les compagnies aériennes indiennes ou exploitées par elles.
Suite à la fermeture de l'espace aérien pakistanais, Air India a annoncé que ses vols emprunteraient des itinéraires alternatifs plus longs. La compagnie a confirmé que les vols concernés étaient notamment ceux à destination de l'Europe, de l'Amérique du Nord, du Moyen-Orient et du Royaume-Uni. Parallèlement, le Pakistan a déclaré avoir annulé tous les visas délivrés dans le cadre du Programme d'exemption de visa de l'ASACR, qui permet à certains voyageurs de bénéficier d'undentde « voyage spécial » les dispensant de visa.
Le Pakistan, pays dirigé par M. Asif Ali Zardari, a précisé que les pèlerins sikhs étaient exemptés de l'annulation de leur visa. Les citoyens indiens résidant au Pakistan dans le cadre du programme SVES ont reçu l'ordre de quitter le pays sous 48 heures. Le Pakistan le Pakistan a annoncé la suppression des postes au sein du Haut-Commissariat indien et le rapatriement du personnel de soutien des fonctionnaires.
Le Pakistan s'est dit préoccupé par les pertes en vies humaines parmi les touristes et a nié toute implication dans l'attentat terroriste de mardi. Il a également qualifié les mesures punitives prises par l'Inde d'injustes, unilatérales, irresponsables, politiquement motivées et dénuées de tout fondement juridique. Le pays a par ailleurs reconnu que le Cachemire demeure un différend non résolu. Le Pakistan a condamné toutes les formes d'attaques terroristes et a rejeté les mesures prises par l'Inde. Le pays, dirigé par M. Asif Ali Zardari, a déclaré qu'en l'absence d'enquête et de preuves, toute tentative d'imputer les attentats terroristes au Pakistan était futile et irrationnelle.
L'Inde accuse le Pakistan d'être responsable de l'attaque survenue mardi au Cachemire
L'Indedent, tracet punira chaque terroriste, leurs commanditaires et leurs soutiens.
Nous les poursuivrons jusqu'aux extrémités de la terre.
L'esprit de l'Inde ne sera jamais brisé par le terrorisme. pic.twitter.com/sV3zk8gM94
– Narendra Modi (@narendramodi) 24 avril 2025
L'Inde a accusé son voisin d'être responsable de l'attentat terroriste perpétré à Pahalgam, une destination touristique prisée du Cachemire, territoire que les deux pays revendiquent. Les autorités indiennes ont déclaré que 24 des victimes étaient indiennes. Parmi les personnes tuées figurait un guide touristique local et une autre était de nationalité népalaise.
Les autorités indiennes ont déclaré que l'attentat terroriste perpétré au Cachemire était le plus meurtrier depuis de nombreuses années et visait des civils. De nombreux commerces et entreprises de la zone touchée ont fermé leurs portes en signe de protestation contre la mort des touristes. Mercredi, Vikram Misri, secrétaire d'État indien aux Affaires étrangères, a annoncé que le Premier ministre indien, Narendra Modi, avait convoqué une réunion d'urgence du cabinet. Lors de cette réunion, les dirigeants indiens ont conclu, sans toutefois apporter de preuves, que l'attentat avait des liens transfrontaliers avec le Pakistan.
M. Misri a annoncé la fermeture de la frontière terrestre entre les deux pays. Il a également indiqué que le traité des eaux de l'Indus de 1960, en vertu duquel les deux nations gèrent conjointement un système fluvial vital pour elles, serait suspendu jusqu'à ce que le Pakistan cesse de soutenir des attaques terroristes transfrontalières. Face à la montée des tensions entre les deux pays, certains diplomates ont été priés de quitter New Delhi. Des diplomates indiens ont également été rappelés du Pakistan.

