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Réglementation des NFT au Moyen-Orient : une riche mosaïque de stratégies

Le Moyen-Orient, caractérisé par sa riche diversité et son progrès technologique, offre un contexte unique pour des NFT . Des infrastructures de pointe des Émirats arabes unis au riche patrimoine culturel de l'Égypte, la réglementation des NFT au Moyen-Orient propose des perspectives variées quant à leur adoption et leur régulation. Ce Cryptopolitan vise à fournir une analyse approfondie du cadre réglementaire des NFT dans les principaux pays du Moyen-Orient.

Émirats arabes unis

Contrairement à de nombreuses juridictions qui catégorisent les actifs numériques selon leur finalité, les Émirats arabes unis adoptent un système de classification basé sur l'usage. Cette méthode évalue chaque actif numérique en fonction de son application réelle sur le marché. Par exemple, un actif numérique initialement considéré comme un jeton utilitaire pourrait être requalifié en produit financier s'il gagne en popularité à des fins d'investissement. Cette approche flexible, fondée sur l'usage, permet une compréhension et une réglementation plus nuancées des actifs numériques, y compris les NFT.

L'Abu Dhabi Global Market (ADGM) est un acteur pionnier du secteur des actifs numériques aux Émirats arabes unis. Zone franche financière au sein d'Abu Dhabi, l'ADGM a été parmi les premiers au monde à réglementer les actifs virtuels. Sa defides actifs virtuels est exhaustive : elle englobe toute représentation numérique de valeur négociable en ligne. Un actif virtuel peut servir de moyen d'échange, d'unité de compte ou de réserve de valeur. Malgré cette defilarge, qui pourrait potentiellement inclure les NFT (Nuclear Tokens Transaction), l'Autorité de régulation des services financiers (FSRA) de l'ADGM précise que sa réglementation porte principalement sur les cryptomonnaies, les actifs numériques, les stablecoins et leurs produits dérivés, à l'exclusion des jetons d'utilité qui ne présentent pas les caractéristiques d'investissements réglementés.

Le cadre réglementaire des Émirats arabes unis repose sur la Banque centrale et l'Autorité des valeurs mobilières et des matières premières (SCA). La réglementation de la Banque centrale se concentre principalement sur les crypto-actifs utilisés comme réserve de valeur, excluant ainsi les NFT. En revanche, la réglementation de la SCA couvre un large éventail de crypto-actifs, qu'ils soient des titres ou non, à condition qu'ils soient cotés et négociables sur un marché organisé. Cette large couverture pourrait inclure les NFT, selon leur utilisation et leurs caractéristiques.

Le cadre réglementaire du Centre financier international de Dubaï (DIFC) complexifie le paysage réglementaire des Émirats arabes unis. Ce cadre encadre les jetons d'investissement, notamment les titres et les produits dérivés, grâce à des représentations numériques sécurisées par cryptographie des droits et obligations. Bien que les NFT ne soient pas explicitement mentionnés, l'accent mis par ce cadre sur les représentations numériques des droits et obligations laisse supposer que certains NFT pourraient relever de son champ d'application, en fonction de leurs caractéristiques et cas d'utilisation spécifiques.

L'approche multidimensionnelle des Émirats arabes unis en matière de réglementation des actifs numériques englobe diverses autorités financières, chacune ayant ses propres règles et perspectives, ce qui peut engendrer des chevauchements concernant les NFT. Bien que les NFT ne soient pas considérés comme des produits financiers, leur traitement par la loi des Émirats arabes unis dépend de leur utilisation effective sur le marché. Ainsi, un NFT utilisé comme un produit financier pourraittracl'attention des autorités de régulation financière. Par conséquent, les entités opérant sur le marché des NFT aux Émirats arabes unis doivent faire preuve de vigilance et se tenir informées de l'évolution du cadre réglementaire, car leurs activités pourraient être soumises à plusieurs réglementations en fonction de la nature et de l'utilisation de leurs NFT.

Egypte

En Égypte, l'imbrication des actifs numériques et des valeurs religieuses et culturelles influence considérablement le cadre réglementaire. Le décret religieux de 2018 de Dar al-Ifta, qui classe les transactions commerciales en cryptomonnaie comme haram (interdites par la loi islamique), a des conséquences profondes. Cette position soulève des inquiétudes quant à la sécurité nationale et aux risques d'utilisation abusive à des fins illicites, façonnant ainsi l'opinion publique et les politiques publiques à l'égard des actifs numériques tels que les NFT.

La Banque centrale d'Égypte (CBE) a toujours fait preuve de vigilance à l'égard des cryptomonnaies. Début 2018, elle a mis en garde contre le commerce des cryptomonnaies, soulignant les risques liés à leur volatilité. Son insistance sur l'utilisation de devises officiellement reconnues pour les échanges commerciaux établit de facto un cadre réglementaire, influençant l'acceptation et l'utilisation des actifs numériques, notamment les NFT.

La loi égyptienne n° 194 de 2020 a marqué un tournant décisif vers la finance numérique, englobant la finance digitale, la monnaie électronique et les cryptomonnaies. Ce texte législatif, qui aborde également les technologies financières (FinTech) et réglementaires (RegTech), jette les bases d'un environnement financier numérique plus structuré. Bien qu'elle ne traite pas directement des NFT (Nuclear Transfer Frameworks), elle ouvre la voie à leur réglementation.

Malgré l'intérêt croissant, la Banque centrale d'Égypte (CBE) continue d'exprimer des réserves quant à la volatilité des cryptomonnaies. Cette position prudente, sans pour autant interdire formellement les NFT, crée un climat d'incertitude, contraignant le marché égyptien des NFT à évoluer dans un cadre flou etdefi.

Qatar

Le Qatar a adopté une position particulièrement restrictive à l'égard des actifs numériques, notamment au sein de son secteur financier. L'Autorité de régulation du Centre financier du Qatar (QFCRA) a mis en œuvre une interdiction générale des services liés aux actifs virtuels au sein du Centre financier du Qatar (QFC) en 2020. Cette directive englobe un large éventail d'activités, dont le négoce, les paiements et les investissements en actifs numériques, interdisant de fait la reconnaissance et l'utilisation de ces actifs comme monnaies virtuelles au sein du QFC. La seule exception concerne les services liés aux actifs numériques associés à des titres numériques, ce qui limite considérablement les possibilités d'opérations sur les actifs numériques.

À l'inverse, la Banque centrale du Qatar étudie la possibilité d'intégrer les actifs numériques, notamment les NFT, à son marché boursier. Cette initiative témoigne de l'engagement de la Banque en faveur de la protection des consommateurs et de la stabilité financière. Cette étude révèle une approche nuancée, envisageant certaines applications des actifs numériques dans des environnements plus contrôlés comme les marchés boursiers, malgré les interdictions générales.

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La complexité de la position du Qatar sur les actifs numériques est encore accrue par le projet de cadre réglementaire qatari relatif aux actifs numériques. Ce cadre vise à leur conférer une reconnaissance juridique, en couvrant des aspects essentiels tels que les droits de propriété, les modalités de conservation, les protocoles de transfert, ainsi que le commerce et l'échange de ces actifs. Cette initiative laisse entrevoir un avenir où les actifs numériques pourraient être mieux defiet réglementés dans le paysage financier qatari.

Malgré les mesures restrictives du QFC et les avertissements plus généraux, le commerce de cryptomonnaies sur les plateformes d'échange externes demeure une zone grise. Cet aspect des interactions avec les actifs numériques met en lumière une dichotomie dans l'approche du Qatar. Si des réglementations strictes existent au sein de ses centres financiers, le pays n'a pas totalement fermé la voie au commerce de cryptomonnaies via des canaux externes.

Arabie Saoudite

L’Arabie saoudite ne dispose pas de réglementation spécifique encadrant ces technologies. Cette absence de directives officielles crée un climat d’incertitude, mais laisse également place à des interprétations flexibles et à un potentiel de croissance dans le secteur. Toutefois, ce manque de réglementation spécifique n’implique pas un mépris total pour cette technologie émergente, mais plutôt une période d’observation et d’évaluation par les autorités réglementaires.

L’Autorité monétaire saoudienne (SAMA) et la Commission des communications et des technologies de l’information (CITC) ont activement exploré le potentiel de la technologie blockchain. La SAMA a notamment lancé une plateforme blockchain pour les transferts d’argent interbancaires et travaille activement au développement d’une monnaie numérique de banque centrale (MNBC). La CITC, quant à elle, a élaboré un ensemble de lignes directrices pour l’adoption de la technologie blockchain. Ces initiatives témoignent d’une attitude positive envers cette technologie et ses applications potentielles pour améliorer l’efficacité et la sécurité des transactions financières, la gestion de la chaîne d’approvisionnement et les services publics.

Le soutien apporté par le gouvernement saoudien à la technologie blockchain transparaîtdent dans ces initiatives. L'étude d'une monnaie numérique de banque centrale (MNBC) par l'Autorité monétaire saoudienne (SAMA) et les directives établies par la Commission du commerce et des technologies de l'information et de la communication (CITC) témoignent de la reconnaissance des avantages que la blockchain apporte à divers secteurs. Ce soutien indique la volonté du gouvernement d'intégrer les nouvelles technologies à l'infrastructure économique et technologique du pays.

Compte tenu du soutien du gouvernement et des initiatives en cours de la SAMA et de la CITC, l'Arabie saoudite devrait prochainement voir se développer une réglementation de la blockchain. Les bases posées par ces initiatives, conjuguées à la tendance générale de la région à adopter les technologies numériques, laissent présager l'émergence de règles formelles visant à clarifier et structurer les opérations liées à la blockchain et aux cryptomonnaies au sein du royaume.

Turquie

La Turquie ne dispose pas de lois spécifiques aux NFT. De ce fait, les acteurs du marché des NFT doivent interpréter et s'adapter aux cadres juridiques existants qui ne traitent pas explicitement de ces cryptomonnaies. L'absence de législation dédiée aux NFT conduit à une situation où leur application et leur réglementation sont régies par le cadre juridique turc général.

Un aspect notable de la position de la Turquie concernant les NFT réside dans la classification établie par le Bureau de la transformation numérique de la Présidence, qui les considère comme des « titres de propriété intellectuelle qualifiés ». Cette perspective intègre les NFT à la propriété intellectuelle, les reconnaissant comme des actifs conférant la propriété et les droits sur le contenu numérique. Cette vision fondée sur la propriété intellectuelle reconnaît la valeur des NFT, les alignant sur les formes établies de propriété intellectuelle et légitimant leur place dans l'économie numérique.

En vertu du droit turc, et notamment de la loi n° 5846 relative aux œuvres intellectuelles et artistiques, les NFT bénéficient d’une protection similaire à celle des créations intellectuelles et artistiques traditionnelles ; la protection du droit d’auteur est ainsi étendue au domaine numérique des NFT. De plus, dans l’industrie du jeu vidéo, les NFT utilisés pour les achats intégrés sont reconnus comme des actifs numériques légitimes, et les transactions sont valides au regard du droit turc. Cette inclusion des NFT dans les cadres juridiques régissant les œuvres intellectuelles et artistiques et les transactions de jeu souligne leur intégration au commerce numérique.

Pour les plateformes de NFT opérant en Turquie, le respect des réglementations en matière de lutte contre le blanchiment d'argent (LCB) et de connaissance du client (KYC) est obligatoire. Ces plateformes sont tenues de mettre en œuvre des procédures rigoureuses de vérification d'dentet de surveillance des transactions. Cette exigence de conformité vise à prévenir les activités illicites et à garantir l'intégrité des transactions de NFT, alignant ainsi la Turquie sur les normes internationales en matière de commerce d'actifs financiers et numériques.

L'Iran

En mars 2022, la plateforme américaine de NFT OpenSea a exclu les utilisateurs iraniens de son réseau. Cette décision était une conséquence directe des sanctions imposées au gouvernement iranien. L'exclusion des utilisateurs iraniens de l'une des plus importantes plateformes de NFT au monde illustre les difficultés plus générales auxquelles le pays est confronté dans le secteur mondial des actifs numériques, où la politique internationale et les sanctions jouent un rôle déterminant.

Suite à l'exclusion des utilisateurs iraniens d'OpenSea, un mouvement s'est amorcé vers des plateformes NFT alternatives telles que Rarible et Foundation. Par ailleurs, un débat est en cours concernant la levée de ces interdictions, en s'appuyant sur l'argument selon lequel l'art, souvent associé aux NFT, est considéré comme un matériel d'information et pourrait être exempté de certaines réglementations relatives aux transactions et aux sanctions concernant l'Iran.

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Les cryptomonnaies sont légales en Iran, mais leur utilisation comme substitut au rial/toman iranien dans les transactions intérieures est interdite. Cette approche réglementaire reflète la volonté du gouvernement de concilier les avantages potentiels des actifs numériques et la nécessité de préserver le contrôle de la monnaie nationale et la stabilité financière.

Afin d'intégrer les cryptomonnaies à son économie, l'Iran a modifié sa législation en octobre 2020 pour autoriser leur utilisation comme moyen de financement des importations. Ce changement de politique témoigne d'une utilisation stratégique des actifs numériques pour atténuer l'impact des sanctions internationales sur son économie. Par ailleurs, en juin 2021, le ministère iranien du Commerce a délivré des licences d'exploitation à 30 entreprises iraniennes pour le minage de cryptomonnaies, reconnaissant ainsi le potentiel économique de cette activité.

Koweit

Le Koweït se distingue au Moyen-Orient par sa position intransigeante sur les actifs numériques, imposant une interdiction totale de toutes les activités liées aux cryptomonnaies. Cette interdiction englobe diverses activités, notamment l'utilisation, le commerce et l'investissement en cryptomonnaies et produits dérivés tels que les NFT. L'interdiction s'étend également au minage de cryptomonnaies, limitant de fait tous les principaux moyens d'interaction avec les cryptomonnaies à l'échelle nationale. Cette mesure décisive témoigne de la prudence du Koweït face à un marché des actifs numériques en pleine expansion.

L'Autorité des marchés de capitaux du Koweït (CMA) joue un rôle essentiel dans la mise en œuvre et la clarification de la position du pays concernant les actifs numériques. La CMA a publié une circulaire détaillant la supervision et la réglementation des actifs virtuels au Koweït. Ce document expose les risques identifiés par l'autorité, notamment les préoccupations liées à la volatilité des marchés, aux risques de fraude et aux conséquences pour la stabilité financière. L'implication active de la CMA souligne le sérieux avec lequel le Koweït aborde les défis posés par les actifs numériques.

L'interdiction des cryptomonnaies au Koweït est conforme à sa législation en vigueur en matière de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. Cette interdiction globale vise à atténuer les risques liés à l'utilisation des cryptomonnaies à des fins financières illégales. En alignant cette interdiction sur la législation anti-blanchiment, le Koweït réaffirme son engagement à maintenir un environnement économique sûr et transparent.

Outre les mesures réglementaires, le Koweït s'attache à sensibiliser les consommateurs aux risques liés aux cryptomonnaies. L'Autorité koweïtienne des marchés financiers (CMA) et d'autres organismes de réglementation insistent sur le fait que les cryptomonnaies n'ont aucun statut juridique au Koweït et ne sont ni émises ni garanties par aucune juridiction. Cette priorité accordée à l'éducation des consommateurs s'inscrit dans la stratégie globale du Koweït visant à garantir que ses citoyens soient pleinement informés des implications juridiques et des risques potentiels liés à l'utilisation des actifs numériques.

Liban 

Au Liban, le cadre réglementaire des NFT est unique en raison de l'absence de réglementation spécifique. L'approche libanaise se concentre plutôt sur les actifs que représentent les NFT. Selon cette perspective, les NFT sont considérés comme des jetons numériques symbolisant la propriété ou les droits sur des actifs physiques ou numériques, à l'instar des transactions en ligne portant sur des produits physiques. L'accent est mis sur la nature et le statut réglementaire des actifs sous-jacents aux NFT plutôt que sur les NFT en tant qu'entités autonomes.

Lorsqu'un particulier convertit un actif en NFT au Liban, il conserve les caractéristiques réglementaires de l'actif d'origine. Autrement dit, le type d'actif tokenisé (œuvre d'art, bien immobilier ou autre) détermine le cadre réglementaire applicable au NFT. Par exemple, la tokenisation d'un bien immobilier soumet le NFT à la réglementation des transactions immobilières. Cette approche garantit l'application cohérente des considérations juridiques et réglementaires relatives aux différents actifs, quelle que soit leur forme numérique.

Compte tenu de l'approche réglementaire libanaise axée sur les actifs, chaque catégorie d'actifs sur le marché des NFT est soumise à une réglementation spécifique. Un NFT représentant une œuvre d'art numérique relève du droit de la propriété intellectuelle et du droit d'auteur, tandis qu'un NFT représentant un bien immobilier est soumis au droit immobilier. Cette méthode garantit que chaque NFT est réglementé conformément aux exigences légales de l'actif qu'il représente, préservant ainsi l'intégrité et la clarté juridique des différentes classes d'actifs sous leur forme numérique.

Conclusion

En résumé, le cadre réglementaire des NFT au Moyen-Orient présente une grande diversité de stratégies, reflétant les spécificités culturelles, financières et juridiques de chaque pays. Des réglementations sophistiquées et axées sur les applications des Émirats arabes unis à l'interdiction totale du Koweït, en passant par l'approche libanaise centrée sur l'actif et les stratégies d'adaptation de l'Iran face aux sanctions internationales, chacun de ces pays trace sa propre voie dans l'univers en pleine expansion des actifs numériques. 

Cette diversité d'approches témoigne de l'équilibre délicat entre l'adoption de l'innovation et le maintien d'un contrôle réglementaire. Elle souligne le rôle majeur de ces pays dans le contexte plus large de la gouvernance des NFT et des actifs numériques. À mesure que le secteur des actifs numériques progresse, les différents modèles observés au Moyen-Orient offrent des perspectives essentielles sur l'intégration des technologies de pointe dans les cadres réglementaires existants, mettant en lumière la contribution de la région à l'avenir de la réglementation des NFT et des actifs numériques à l'échelle mondiale.

FAQ

Les créateurs de NFT au Liban peuvent-ils compter sur les lois sur le droit d'auteur pour se protéger ?

Oui, les créateurs de NFT au Liban peuvent se prévaloir des lois existantes sur le droit d'auteur pour se protéger, notamment lorsque leurs NFT représentent de l'art numérique ou d'autres propriétés intellectuelles. Le Liban considérant l'actif sous-jacent d'un NFT comme le principal objet de réglementation, les lois sur le droit d'auteur qui protègent les œuvres d'art traditionnelles s'appliquent également aux NFT qui les représentent.

Existe-t-il des initiatives de réglementation collaborative entre les pays du Moyen-Orient concernant les NFT ?

Il n'existe pas d'initiative réglementaire collaborative largement documentée concernant les NFT (Nuclear Tokens) entre les pays du Moyen-Orient. Chaque pays tend à développer son cadre réglementaire de manièredent, bien que les tendances et évolutions régionales, comme celles observées aux Émirats arabes unis, puissent influencer les perspectives des pays voisins.

Dans des pays comme l'Égypte, où il n'existe pas de réglementation spécifique concernant les NFT, comment les litiges impliquant des NFT sont-ils résolus ?

En Égypte, les litiges concernant les NFT sont susceptibles d'être résolus sur la base des principes généraux du droit destracet des lois applicables relatives à l'actif sous-jacent du NFT.

Comment les approches réglementaires au Moyen-Orient se comparent-elles à celles des pays occidentaux ?

Les approches réglementaires au Moyen-Orient sont généralement plus prudentes et conservatrices que dans les pays occidentaux. Alors que certains pays occidentaux intègrent rapidement les NFT à leurs économies numériques grâce à des réglementations spécifiques, des pays du Moyen-Orient comme le Koweït et le Qatar ont adopté des politiques plus restrictives, témoignant d'une approche plus prudente quant à l'intégration de ces nouvelles technologies.

Quel est l'avenir potentiel de la réglementation des NFT au Moyen-Orient ?

L'avenir de la réglementation des NFT au Moyen-Orient devrait se traduire par une évolution progressive, influencée par les tendances mondiales, les avancées technologiques et les contextes économiques et culturels propres à la région. Des pays comme les Émirats arabes unis, qui développent déjà des cadres réglementaires nuancés, pourraient montrer l'exemple et inciter leurs voisins à adapter leur réglementation aux normes internationales émergentes.

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