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Rehn, de la BCE, appelle à se préoccuper du ralentissement du risque d'inflation

ParNellius IrèneNellius Irène
3 minutes de lecture -
  • Olli Rehn a averti que l'inflation dans la zone euro pourrait tomber en dessous de l'objectif de 2 % fixé par la BCE.
  • Ce membre du Conseil des gouverneurs de la BCE affirme également que les marchés boursiers risquent de s'effondrer en raison de leurs valorisations élevées.
  • Près de la moitié de la zone euro, dont l'Allemagne et l'Italie, n'a enregistré aucune croissance économique.

Le gouverneur de la Banque de Finlande et membre du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne (BCE), Olli Rehn, atronexhorté ses collègues à prêter attention aux risques de ralentissement de l'inflation, selon le quotidien finlandais Helsingin Sanomat.

Lors d'une interview accordée au journal finlandais et publiée le samedi 15 novembre, Rehn a souligné que la baisse des prix de l'énergie, la diminution de l'inflation des salaires et des services, ainsi quetronde l'euro pourraient entraîner une baisse significative de l'inflation globale par rapport à leur objectif de 2 %.

« Ce risque ne doit pas être pris à la légère », a ajouté le gouverneur lorsqu'on lui a demandé si la BCE pourrait de nouveau baisser ses taux d'intérêt en décembre. Cependant, M. Rehn a également indiqué qu'il fallait tenir compte des risques d'escalade de l'inflation.

Par conséquent, l'inflation se situant près de l'objectif de 2 % fixé par la BCE, les investisseurs et les économistes n'anticipent pas de modifications soudaines du taux de dépôt. Il convient de noter que ce taux a baissé environ huit fois au cours de ce cycle, passant de 4 % à 2 %. 

Rehn a averti que les marchés boursiers sont clairement menacés d'un effondrement

L'économie de la zone euro a affiché des performances impressionnantes malgrédent Donald Trump, les politiques tarifaires qui ont perturbé le commerce mondial. Selon le gouverneur de la Banque de Finlande, interrogé par Helsingin Sanomat, la croissance enregistrée dans cette zone à monnaie unique est lente mais régulière.

Rehn, également gouverneur du Fonds monétaire international pour la Finlande, a commenté ces progrès. Il a averti que les marchés boursiers courent un risque évident d'effondrement. Ses remarques ont souligné l'importance pour les banques de maintenirtron.

Suite à la reconnaissance par Rehn que la hausse des cours boursiers s'explique par l'essor de l'IA aux États-Unis, alors même que la croissance économique et les bénéfices des entreprises ne suivent pas la même tendance, le gouverneur a appelé à la prudence face à une telle situation.

Entre-temps, des sources ont indiqué que Rehn se présente à la vice-dent de la BCE, avec le soutien de la ministre finlandaise des Finances, Riikka Purra. Par ailleurs, la Lettonie, membre du système de la Banque centrale européenne, a annoncé qu'elle proposerait un candidat au directoire composé de six membres. Cependant, la nomination de Martins Kazaks au poste de gouverneur de la banque centrale n'est pas encore confirmée. 

Le taux de croissance différent de la zone euro suscite des inquiétudes chez la BCE

Des analystes ont récemment constaté que la croissance économique de la zone euro masque une disparité, près de la moitié de la région connaissant une stagnation, voire unetraccontractionCette situation a suscité des inquiétudes au sein de la Banque centrale européenne, qui s'est interrogée sur la nécessité de nouvelles baisses de taux.

Cette constatation fait suite aux rapports publiés le vendredi 14 novembre, qui ont démontré une hausse de la production de 0,2 % au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents. Ces résultats ont suscité l'optimisme chez les investisseurs, qui y voient une accélération de la reprise.

Cependant, une analyse a révélé que les pays représentant 49 % de la production économique totale de la zone euro n'ont enregistré aucune croissance durant cette période. À l'appui de cette affirmation, l'analyse mentionne que l'Allemagne, première économie d'Europe, et l'Italie n'ont connu aucune progression.

D'après certaines sources, la Banque centrale européenne est consciente de ce problème. Cette déclaration fait suite aux propos tenus en début de mois par le vice-dentLuis de Guindos, qui avait exhorté les responsables à prendre en compte les différences de taux de croissance.

Lors de leur réunion en septembre, les responsables de la banque ont exprimé leurs inquiétudes quant au fait que lestronperformances économiques de l'Espagne étaient principalement dues à un taux d'expansion rapide, tandis que d'autres nations étaient en difficulté.

Par ailleurs, des sources indiquent que, même si la banque centrale a abaissé ses taux directeurs à huit reprises, cette situation ne suffira peut-être pas à elle seule à inciter les décideurs politiques à procéder à de nouvelles baisses de taux. Elle restera néanmoins un élément à prendre en compte lorsqu'ils examineront d'autres risques pesant sur l'inflation, comme un éventuel retard dans la mise en œuvre du plan de tarification du carbone de l'Union européenne.

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