Paul Grewal, de Coinbase, critique la FDIC pour ses manœuvres dilatoires dans le cadre d'une action en justice fondée sur la loi FOIA

- Le directeur juridique de Coinbase critique vivement la FDIC pour ses manœuvres dilatoires dans le cadre du procès relatif à la demande d'accès à l'information.
- La bourse affirme que la FDIC n'a pas besoin de jours supplémentaires et souhaite que le tribunal oblige l'agence à répondre d'ici le 16 avril.
- Les agences américaines modifient leur approche du secteur des cryptomonnaies : le DOJ, la FDIC, l’OCC, la CFTC et la SEC prennent toutes des mesures favorables aux cryptomonnaies.
Paul Grewal, directeur juridique de Coinbase, a critiqué la Federal Deposit Insurance Corporation (FDIC) pour ses manœuvres dilatoires. Cette critique fait suite à la demande de la FDIC d'accorder au tribunal un délai supplémentaire de 16 jours concernant la plainte déposée par Coinbase au titre de la loi sur la liberté d'information (FOIA).
La plateforme d'échange a déposé une demande d'accès à l'information il y a quelques mois afin d'obtenir des renseignements sur le rôle de l'institution fédérale dans la suppression des services bancaires pour les entreprises de cryptomonnaies. Elle demande à la FDIC de fournir des communications internes prouvant son implication dans l'opération Choke Point 2.0.
Coinbase et la FDIC restent devant les tribunaux
Bien que la FDIC ait déjà rendu publics certains documents internes suite à des décisions de justice, Coinbase a affirmé en mars que l'agence avait cessé de communiquer les informations requises. La FDIC a par la suite déposé une requête de 13 pages auprès du tribunal afin d'obtenir un délai supplémentaire pour répondre.
Grewal considère cette demande comme une tentative de faire obstruction aux efforts.
Il a dit :
« Dans le cadre d’un litige, il est courant que les parties demandent des prolongations raisonnables des délais – soit. Mais la FDIC vient de déposer 13 pages dans le cadre de notre action en vertu de la loi sur la liberté d’information (FOIA), demandant au tribunal un délai supplémentaire de 16 jours pour décider s’il convient de nous demander… un délai encore plus long. »
Par ailleurs, le dirigeant a également communiqué la réponse de la plateforme à cette demande. Selon Coinbase, cette demande est absurde et inutile. La plateforme a fait valoir que la FDIC avait mal calculé la date limite de réponse, la fixant au 2 mai au lieu du 16 avril.
Coinbase a ajouté que le tribunal ne devrait pas accéder à la demande de prolongation, la FDIC ayant déjà indiqué son intention de demander le rejet de l'affaire. L'agence a donc eu suffisamment de temps pour se préparer et a pu déposer une requête beaucoup plus concise de quatre pages en vue d'obtenir le rejet de la plainte. Coinbase demande au tribunal de rejeter cette demande et d'obliger la FDIC à répondre avant le 16 avril.
Les agences américaines modifient leur approche en matière de cryptomonnaies
Par ailleurs, le procès intenté par la FDIC et Coinbase n'est qu'une des rares actions en justice en cours concernant les cryptomonnaies. Des documents internes publiés par la FDIC ont déjà démontré que l'organisme de réglementation a contribué à l'exclusion des entreprises du secteur des cryptomonnaies des services bancaires traditionnels, en dissuadant les banques de proposer ces services.
Dans la plupart des cas, l'autorité de régulation a soit mentionné que proposer des services aux entreprises de cryptomonnaies présentait des risques pour leur réputation, soit demandé aux banques de cesser de proposer ces services jusqu'à ce qu'elle confirme leur innocuité. Coinbase estime que la publication de ces informations révélera l'ampleur des dégâts causés par la politique anti-crypto sous l'administration de l'anciendent Joe Biden.
Bien que la plainte vise à déterminer comment l'administration précédente s'est activement opposée au secteur des cryptomonnaies, la nouvelle administration a déjà pris des mesures pour faire évoluer la situation. Par exemple, la FDIC et l'Office of the Comptroller of the Currency (OCC) ont publié des recommandations pour faciliter l'accès aux services bancaires pour ce secteur, tandis que la Securities and Exchange Commission privilégie désormais le dialogue pour encadrer les activités.
Il est intéressant de noter que le ministère de la Justice américain (DOJ) a adopté cette directive, le procureur général adjoint ayant publié une note de service exigeant l'arrêt de toute « réglementation par la voie des poursuites ». Cette note, qui mentionne explicitement les actifs numériques, précise que le DOJ n'est pas un organisme de réglementation des actifs numériques et qu'il cessera toute action en justice visant à imposer un cadre réglementaire à ces actifs.
Au contraire, elle permettra aux agences compétentes d'imposer un cadre réglementaire au secteur tout en se concentrant sur la poursuite de ceux qui s'en prennent aux investisseurs en cryptomonnaies ou utilisent des actifs numériques à des fins illicites.
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