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Apple, Google et Meta jouent la carte Trump pour contrer les politiques restrictives de l'UE

ParHannah CollymoreHannah Collymore
2 minutes de lecture -
Meta et Google critiquent vivement la réglementation européenne sur l'IA, la jugeant trop stricte
  • Apple, Google et Meta sollicitent l'intervention dudentélu Donald Trump pour contester les réglementations de l'UE qui affectent leurs activités dans la région.
  • Zuckerberg a tenté de se rapprocher dudent Trump et de s'aligner sur la nouvelle administration. 
  • L'UE envisage d'enquêter sur la plateforme de médias sociaux X d'Elon Musk pour violation de ses règles de modération de contenu.

Les géants technologiques Apple, Google et Meta sollicitent le soutien du futur présidentdent Trump pour contrer la réglementation stricte de l'Union européenne. Ils entendent utiliser l'influence de la nouvelle administration pour contester la directive européenne sur les marchés numériques (DMA).

L’organisme de réglementation envisage également d’enquêter sur le réseau social du « premier ami » du futurdent, X (anciennement Twitter), pour violation des règles de modération du contenu. 

Cependant, toutes les procédures sont actuellement suspendues, les autorités de régulation examinant les implications politiques de la nouvelle administration. Cette réévaluation pourrait amener Bruxelles à réduire ou à modifier le champ d'application de l'enquête. 

Le règlement européen sur les marchés numériques (DMA) impose des règles strictes aux principales plateformes afin de garantir une concurrence loyale. En vigueur depuis 2022, le DMA cible les grandes entreprises exerçant une influence significative sur le marché et les oblige à modifier certaines pratiques commerciales pour permettre la contestation du marché. 

Le refus de se conformer aux politiques réglementaires peut entraîner des amendes pouvant atteindre 10 % du chiffre d'affaires mondial d'une entreprise. 

Apple, Google et Meta sont confrontés à des lourdeurs réglementaires dans l'UE

Pour les grandes entreprises comme Meta et Google, dominer le marché est chose aisée. Cependant, elles laissent souvent peu de place à l'émergence de nouveaux concurrents. Face à ce déséquilibre, l'Union européenne a mis en place le règlement sur les marchés numériques (DMA) afin de garantir une concurrence loyale. 

Cependant, ces réglementations diffèrent de celles en vigueur aux États-Unis et perturbent souvent le fonctionnement normal de ces entreprises. Il en résulte une augmentation des amendes et des pertes de revenus dues au non-respect de ces réglementations.

Outre les organismes de surveillance continentaux, les autorités nationales de régulation s'attaquent également aux entreprises « gardiennes du marché » afin de promouvoir des marchés plus concurrentiels. Au Royaume-Uni, Google fait actuellement l'objet d'un examen de la part de la Competition and Markets Authority (CMA) en vertu de la nouvelle loi sur les marchés numériques, la concurrence et la consommation (DMCC). 

Les mesures réglementaires qui perturbent les modèles économiques de ces entreprises technologiques américaines les ont contraintes à solliciter rapidement les faveurs du futur président des États-Unis. 

Zuckerberg enterre stratégiquement la hache de guerre

Trump s'est opposé à plusieurs reprises et très publiquement à Zuckerberg et Meta par le passé. Ledent élu a notamment qualifié Facebook de « véritable ennemi du peuple » et a accusé à maintes reprises la plateforme, et Zuckerberg par extension, de censure et d'ingérence électorale.

Toutefois, Zuckerberg a récemment entrepris des démarches pour apaiser les tensions et se positionner comme un allié de l'administration Trump. Il a même procédé à la nomination symbolique d'un républicain à la tête de la politique de l'entreprise et a revu à la baisse les politiques de modération de contenu jugées défavorables par les conservateurs. 

Lors de son passage dans l'émission « The Joe Rogan Experience », le magnat de la tech a longuement insisté sur l'avantage que représentait pour les États-Unis la présence des entreprises lestronperformantes au monde et a conseillé de les défendre. Ironie du sort, Zuckerberg participait à une émission à laquelle il n'aurait jamais participé un an auparavant, reprenant ainsi les propos de Donald Trump, qu'il avait banni de ses réseaux sociaux.

Le motif du réalignement politique stratégique de Zuckerberg pourrait avoir un lien avec les problèmes juridiques auxquels Meta est confrontée au sein de l'UE, où elle est accusée d'avoir enfreint une loi très large sur la concurrence technologique en juillet dernier. 

Meta et Google ont chacune fait un don d'un million de dollars au fonds d'investiture de Trump, rejoignant ainsi une liste croissante d'entreprises technologiques contribuant à ce collectif.

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