Un projet de loi controversé sur la « cyberdéfense active », qui devrait être adopté ce mois-ci, sanctionnera les entreprises privées qui ne coopèrent pas.
Le projet de loi, contesté au Japon par des militants craignant le caractère préventif des mesures et une fusion de type « grand frère » entre entités publiques et privées, a été fortement soutenu par le Premier ministre du pays, Shigerushib.
Les entreprises du secteur des technologies de l'information et des télécommunications, entre autres, pourraient être espionnées et contraintes de payer des amendes si elles ne fournissent pas les informations requises, selon la législation.
Un projet de loi sur la cyberdéfense obligerait les entreprises privées japonaises de télécommunications et de technologies de l'information, entre autres, à signaler préventivement à l'État les cybermenaces potentielles. Ce texte fait l'objet de protestations au Japon car il prévoit la surveillance des entreprises de télécommunications et infligerait des amendes pouvant atteindre 2 millions de yens (environ 14 000 dollars) aux entreprises de 15 secteurs d'activité pour chaque omission de signalement.
La législation japonaise sur la « cyberdéfense active », dont certains s'attendent à ce qu'elle promulgué ce mois-ciLe gouvernement pourrait infliger aux entreprises privées des amendes allant jusqu'à deux millions de yens japonais à chaque fois qu'elles omettent de signaler des cybermenaces potentielles. Si le montant de l'amende peut paraître faible, c'est la nature même de cette loi potentielle qui inquiète particulièrement ses opposants fusions Les entités publiques et privées sont concernées de manièredent, et cela implique une surveillance préventive des télécommunications. De plus, les amendes pourraient s'accumuler, compte tenu defifloues de ce qui defiune infraction.
Le gouvernement japonais va espionner les communications privées et sanctionner la non-conformité
Comme l'ont déjà rapporté les médias locaux : « Le gouvernement recueillera et analysera les informations relatives aux communications entre pays étrangers et entre pays nationaux et étrangers. En cas de signes d'attaque, la police et les Forces d'autodéfense pénétreront dans le serveur de l'autre partie et le neutraliseront. »
Image officielle représentant le gouvernement japonais (ovale gris en bas) recevant des données des principales entreprises privées et surveillant les télécommunications. Source : Secrétariat du Cabinet.
Outre les amendes qui menacent une économie japonaise déjà étouffée par la bureaucratie et une inflation galopante, le projet de loi comprend des mesures qui permettent de espionnage sur les réseaux des entreprises de télécommunications privées, même en temps de paix, bien que le ministre chinois du Développement durable, Masaaki Taira, ait promis que la vie privée serait protégée. Le projet de loi prévoit des mesures visant à « infiltrer préventivement l'ordinateur d'un attaquant afin de le rendre inoffensif ». Actuellement, 15 industries majeures Les principaux fournisseurs de services de téléphonie mobile pourraient être directement touchés par la loi imminente, et des militants au Japon protestent contre son contenu, exhortant lesdentà (traduit par Google) : « S'opposer aux attaques préventives contre les bases ennemies et à la cyberdéfense active ! »
Des militants tokyoïtes dénoncent la surveillance préventive d'Internet et des télécommunications par le gouvernement au nom de la « cyberdéfense ». Source : kyobozaino.com.
Le Premier ministre du pays, Shigeru jeshibun, fait pression avec vigueur pour l'adoption de la loi sur la cyberdéfense active depuis son entrée en fonction en octobre dernier, et vise à créer une version asiatique de l'OTAN, tout en étant undent partisan des initiatives militaires occidentales etdent américain Donald Trump.
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