Comment les marchés boursiers européens déstabilisent encore davantage l'économie

- Les marchés boursiers européens atteignent des sommets historiques, mais sous-jacents, ils sont confrontés à une crise avec une baisse des volumes d'échanges et une pénurie d'introductions en bourse (IPO).
- Les grandes entreprises européennes sont de plus en plus attirées par le marché américain, ce qui rend les marchés européens moinstrac.
Les marchés boursiers européens présentent un tableau paradoxal. À première vue, ils semblent florissants, atteignant des sommets qui pourraient susciter l'enthousiasme. Mais à y regarder de plus près, une image plus inquiétante se dessine. Les ventes sont en baisse, les introductions en bourse sont rares et les entrepreneurs du continent regardent avec envie vers les États-Unis, qui semblent exercer une attractiontrac.
Cette crise a incité les dirigeants de la région à réagir avec enthousiasme. Ils souhaitent relancer ces marchés en difficulté en proposant un ensemble d'avantages qui inciteront les entreprises à investir et les convaincront que c'est là que leurs actions devraient être placées. Le chemin à parcourir sera cependant semé d'embûches. Il est jalonné de problèmes politiques, économiques et culturels qui freinent la croissance depuis longtemps.
Les marchés européens semblent perdre de leur dynamisme pour de nombreuses raisons. Depuis la crise financière de 2008, leur reprise économique est plus lente que celle des États-Unis. De plus, l'Europe compte moins d'entreprises technologiques en forte croissance que le américain , ce qui explique sa croissance fulgurante. Par ailleurs, les investisseurs européens se montrent plus prudents et hésitent à prendre des risques avec les jeunes entreprises, ce qui laisse présager une situation inchangée. À l'inverse, les marchés chinois et indiens sont constamment dynamiques, avec la création permanente de nouvelles entreprises.
Ce qui complique encore la situation, c'est la complexité du système de marché européen. Les États-Unis disposent de moins de places commerciales et d'un centre unique, tandis que l'Europe est composée de nombreux marchés nationaux, chacun avec ses propres règles et son propre esprit de compétition. Cette fragmentation fragilise le marché et le rend moins attractif pour les acteurs du commerce.
Au Royaume-Uni, les fonds de pension se sont détournés des actions locales au profit des obligations en raison de la réglementation gouvernementale. Parallèlement, la pandémie a provoqué un engouement pour l'investissement de masse outre-Atlantique. Grâce aux aides financières du plan de relance, les Américains se sont massivement tournés vers la bourse. L'Europe, quant à elle, n'a pas été véritablement touchée par cette tendance, car la culture de l'investissement de masse y est moins développée.
Face à l'urgence de la situation, les responsables politiques européens s'efforcent de trouver des solutions. La tâche est ardue, notamment au sein du réseau complexe des 27 États membres de l'Union européenne, chacun présentant ses propres spécificités réglementaires. Bruxelles élabore de nouvelles règles commerciales, tandis que les pays membres ajustent leurs réglementations dans l'espoir de dynamiser leurs marchés.
Les efforts de simplification et d'attractivité comprennent la simplification des procédures d'introduction en bourse et un renforcement du contrôle des fondateurs sur leurs entreprises grâce à des droits de vote pondérés. Le Royaume-Uni investit massivement dans les jeunes pousses grâce à ses fonds de pension et allège les formalités d'introduction en bourse. Par ailleurs, le Royaume-Uni et l'UE travaillent à la création de bases de données pour consolider les données de transactions, dans le but d'améliorer la transparence et d'tracles investisseurs internationaux.
Mais même si ces plans sont mis en œuvre, l'inflation demeure une menace, ce qui complique la prise de décision pour la Banque centrale européenne. Les chiffres récents montrent que l'inflation diminue, mais pas aussi rapidement ni autant qu'espéré. Cette situation rend les experts économiques européens à la fois prudents et optimistes. Néanmoins, un manque de confiance notable persiste quant au retour à la stabilité prévu, alors que la BCE approche de ses objectifs d'inflation et se prépare à un changement de politique.
L'économie mondiale envoie des signaux contradictoires, les États-Unis étant confrontés à leurs propres défis inflationnistes. L'Europe, en revanche, a connu des évolutions encourageantes, plusieurs économies importantes faisant état d'un ralentissement de l'inflation, ce qui offre une lueur d'espoir aux décideurs politiques. La BCE se concentre désormais sur les salaires, les négociations en cours étant susceptibles d'influencer l'orientation et le rythme des futurs ajustements de politique monétaire.
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