En prévision du sommet Blockchain Week prévu les 16 et 17 avril, la rubrique « Économie et affaires » du magazine Capital a publié une interview de Bruno Le Maire la veille, le 15 avril. Dans ses propos, le ministre français de l'Économie et des Finances a indiqué que le gouvernement français ferait de la blockchain une priorité.
Afin de démontrer l'engagement du gouvernement français en faveur de la blockchain, une somme de 4,5 millions d'euros (4,5 millions d'euros) a été allouée à toutes les inventions de pointe intégrant cette technologie. Ce montant équivaut à 5 millions de dollars américains (5 millions de dollars). La France ambitionne ainsi de contrer la suprématie américaine et chinoise dans le domaine technologique.
Brune Maire a également souligné l'importance de la loi PACTE, qui encadre le processus réglementaire de la blockchain. Cette loi vient d'être approuvée par l'Assemblée nationale.
L'interview du ministre français de l'Économie et des Finances a révélé qu'il considérait la loi PACTE comme exceptionnelle et s'inscrivant dans un contextetrac. Selon Bruni Le Maire, cette loi favorisera les émetteurs de tokens et autres prestataires de services d'actifs numériques.
La France dispose déjà d'une feuille de route pour sa politique blockchain, que le gouvernement entend suivre de près en 2019, comme l'a indiqué Bruno. Cette politique vise à intégrer la technologie blockchain dans les secteurs industriels et à soutenir financièrement les projets blockchain innovants, ainsi que d'autres aspects réglementaires et juridiques.
En décembre 2018, les amendements au projet de loi de finances visant à alléger la charge fiscale des utilisateurs de cryptomonnaies ont été rejetés par les parlementaires . Le ministre avait auparavant affirmé que le régime fiscal applicable aux utilisateurs de cryptomonnaies offrirait à la technologie blockchain un système comptable robuste et transparent.
Concernant le ralentissement du marché des ICO (Initial Coin Offerings), Bruno Le Maire a expliqué que cela n'affecte en rien les avantages et le potentiel de ce nouveau mode de financement. Il a toutefois précisé que ce repli est essentiel au bon fonctionnement du secteur.
Par ailleurs, M. Le Marie a déclaré que les monnaies numériques de banque centrale (MNBC), destinées à réduire le recours aux intermédiaires dans le système financier, étaient encore immatures. Il estime que certaines questions techniques et juridiques relatives à l'utilisation publique et à la distribution en gros des MNBC restent à résoudre.
Le ministre a également réaffirmé que la réglementation de la blockchain devait intégrer des mécanismes d'efficacité énergétique. Les protocoles doivent par ailleurs protéger le système économique contre les risques liés au blanchiment d'argent facilité par les cryptomonnaies.
Récemment, les débats sur la réglementation des cryptomonnaies en France ont été marqués par les arguments du président de la commission des finances de l'Assemblée nationale, en faveur d'une interdiction Monero (XMR) et Zcash en sont des exemples. (ZEC) .
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