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Le nouveau projet de loi japonais sur l'espionnage en matière de « cyberdéfense » vise les transactions en cryptomonnaies

ParGraham SmithGraham Smith
Temps de lecture : 2 minutes
Le nouveau projet de loi japonais sur l'espionnage en matière de « cyberdéfense » vise les transactions en cryptomonnaies
  • Un projet de loi controversé sur la « cyberdéfense active » a été déposé à la Chambre des représentants japonaise. Ce texte prévoit notamment une surveillance préventive des communications en temps de paix et pourrait avoir des répercussions sur le secteur des cryptomonnaies.
  • Le ministre de la Transformation numérique, Masaaki Taira, affirme que la législation concernant les entreprises privées de télécommunications et de finance permettra « d’dentet de répondre aux attaques plus rapidement et plus efficacement »
  • Les opposants à ce cadre juridique en évolution estiment qu'il pourrait potentiellement violer les droits constitutionnels à la vie privée.
Un ensemble de projets de loi controversés sur la « cyberdéfense active » (CDA) a été présenté mercredi au Parlement japonais (heure du Japon). Ces textes légaliseraient la surveillance, en temps de paix, des entreprises de télécommunications privées. Parmi les secteurs concernés par cette surveillance préventive figurent les sociétés financières, ouvrant ainsi la voie à une répression accrue de l'utilisation libre des cryptomonnaies.  S'ajoutant au formidable tsunami de problèmes qui frappe actuellement le Japon — le surtourisme galopant, l'inflation, la faiblesse du yen et des situations bizarres pénuries de riz — est une loi imminente qui légaliserait le temps de paix surveillance Concernant les communications privées, si elle est finalement adoptée, la loi sur la « cyberdéfense active » permettrait à l’État japonais de collaborer avec les géants des communications et de la finance (ainsi qu’avec d’autres entreprises de divers secteurs) afin de recueillir des informations susceptibles d’être liées à des cyberattaques. Elle autoriserait ensuite les agents de l’État à infiltrer préventivement les serveurs suspects, avec l’aval d’un nouvel organisme tiers, et à les neutraliser.
Les médias régionaux, comme la NHK, se concentrent fortement sur le projet de loi, défendu avec acharnement par le Premier ministre du pays, Shigerushib.

Le secteur des cryptomonnaies pourrait être affecté, mais le ministre de DX assure que la vie privée ne sera pas violée

Masaaki Taira, ministre japonais de la Transformation numérique (DX), a indiqué le 19 mars devant une commission ministérielle de la Chambre des représentants que toute violation des lois sur le « secret des communications », stipulées à l'article 21 de la Constitution du pays, serait sanctionnéesuffisamment empêchéTaira affirme que la loi ACD permettrait « d'dentet de contrer les attaques plus rapidement et plus efficacement ». Cependant, ces assurances fragiles des politiciens ne suffisent pas à rassurer certains, qui n'y voient qu'une nouvelle atteinte à la liberté du peuple japonais. Le projet de loi sur la cyberdéfense active, fortement soutenu par le Premier ministre Shigeru Ishibshibshibshibshibshibshibshibshiba font ouvertement l'éloge des styles de gouvernance unilatérale de Trump et de son partenaire non élu Elon Musk. La surveillance des géants privés des télécommunications est déjà préoccupante, mais le secteur financier est également concerné par ce projet de loi. Les entreprises privées 15 secteurs clés L'entrée en vigueur de l'ACD pourrait avoir des répercussions. Cette loi affecterait également les activités des plateformes d'échange de cryptomonnaies nationales et des entreprises du secteur, déjà soumises à la pression de l'Agence des services financiers (FSA) pour s'enregistrer en tant que dépositaires de cryptomonnaies ou potentiellement… partenaire Les principales plateformes d'échange faisant office de superviseurs, la nouvelle réglementation sur les cryptomonnaies (ACD) porterait un nouveau coup dur au libre échange de cryptomonnaies, le contrôle des transactions et des communications à des fins de lutte contre le blanchiment d'argent (LCB) et le financement du terrorisme (LFT) étant voué à s'intensifier.
Adresses de cryptomonnaies USDT bannies. Source : Dune Analytics.
En effet, la censure de diverses blockchains au nom de la sécurité nationale est déjà en cours et s'est déjà produite par le passé exemples comme Tether, USDC et les adresses précédemment liées au service de mixage de cryptomonnaies ETH Tornado Cash. Dans le cas de Tornado Cash, la décision a depuis été annulée sanctions Le prétendu syndicat de pirates informatiques nord-coréen « Lazarus » a été évoqué comme prétexte pour censurer les transactions en cryptomonnaies. Ainsi, même si les lois japonaises sur l'espionnage (ACD) n'affectent pas nécessairement les pionniers du cypherpunk qui adhèrent encore à la séparation de l'argent et de l'État, aux transactions exclusivement de pair à pair (P2P) et à l'autogestion de leurs cryptomonnaies via des protocoles de confidentialité, les utilisateurs de cryptomonnaies sur les plateformes d'échange centralisées pourraient se retrouver soumis à une surveillance encore plus stricte de la part du nouveau gouvernement japonais, fortement dépendant des données.

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