Les autorités canadiennes de réglementation des marchés financiers prévoient d'établir une nouvelle réglementation afin de gérer les risques liés aux plateformes d'échange de cryptomonnaies. Cette mesure fait suite au décès soudain de Gerald Cotton, PDG et fondateur de la plateforme d'échange de cryptomonnaies Quadriga. Par conséquent, des actifs numériques d'une valeur de 145 millions de dollars (145 000 000 $) sont actuellement introuvables ou bloqués.
14 mars , un document de consultation conjoint a été publié dans lequel l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières et l'Administration des valeurs mobilières discutaient de la nécessité d'une législation qui prenne en compte les caractéristiques et les risques nouveaux liés aux plateformes d'échange de cryptomonnaies.
Cotton est décédé le 9 décembre 2018 en Inde, avant d'avoir pu révéler les clés de portefeuilles froids d'une valeur de 190 millions de dollars canadiens (CAD 190 000 000). À la demande de Quadriga, l'entreprise a bénéficié d'une protection contre ses créanciers, s'opposant à 115 000 de ses utilisateurs. Cet incident dent mis en lumière une lacune dans la réglementation et la législation encadrant le secteur des cryptomonnaies au Canada, soulevant des questions de responsabilité en cas de perte.
Bien que de nombreux experts juridiques soient incertains quant à la compétence des autorités de réglementation des valeurs mobilières sur ces actifs, les appels à une réglementation émanant des industriels et des parties prenantes se sont multipliés ces derniers mois. Cesdentsurviennent à un moment où la technologie des actifs numériques a captivé l'attention des gouvernements, des investisseurs et des régulateurs du monde entier.
La valeur des actifs numériques s'élevait à huit cents milliards de dollars (8 milliards de dollars) début 2018, et malgré une baisse de leur valeur due à l'instabilité du marché, l'intérêt pour cette technologie ne cesse de croître.
Le secteur canadien des cryptomonnaies est mécontent du marché