La France franchit une nouvelle étape grâce à la technologie de registre distribué (DLT) blockchain. La dernière avancée en date pour soutenir l'adoption des cryptomonnaies et de la blockchain dans le pays est proposée par le Conseil national des greffiers (NCC). Ce dernier a testé une solution basée sur la technologie DLT blockchain pour les registres des entreprises et des sociétés.
La France va prochainement étendre le projet pilote à l'ensemble du territoire, auprès de plus de 134 services d'enregistrement. Le nouveau système permettra de synchroniser en temps réel les registres des sociétés et des commerces à l'échelle nationale.
Cela permettrait d'améliorer le réseau de communication et de garantir la disponibilité des données les plus récentes sur chaque entreprise.
Le conseil s'efforce d'adopter les technologies les plus récentes afin de garantir l'exactitude et la mise à jour des informations, et de présenter ainsi une version unique et fiable des données à l'échelle nationale. Ces données peuvent inclure des informations sur les projets d'expansion, les déménagements, les demandes de dissolution et diverses autres activités.
Le nouveau système mis en place permettrait également au pays d'accélérer son processus d'enregistrement et de le ramener à une seule journée au lieu de plusieurs jours de documentation complexe.
Ladent du conseil, Sophie Jonval, a déclaré aux médias que le projet, lancé avec l'aide d'IBM, est un projet pionnier en son genre. Ce projet permettra non seulement de renforcer le pays sur le plan technologique, mais aussi d'améliorer l'écosystème de la justice commerciale.
La France utilise le DLT pour les registres commerciaux