La blockchain peut-elle résoudre les problèmes frontaliers liés au Brexit ?

Une équipe compétente a proposé une solution : la blockchain peut-elle résoudre les problèmes frontaliers liés au Brexit ? Un plan visant à utiliser la blockchain tracdes échanges commerciaux entre la République d’Irlande et l’Irlande du Nord a été présenté.
Ce plan vise à éviter le rétablissement d'une frontière physique, qui pourrait être réimposée après la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne.
Le consortium a proposé le développement d'un système de transport utilisant des conteneurs numériques sécurisés, une certification automatisée et le système de géolocalisation (GPS). Chaque donnée sera enregistrée dans une base de données blockchain.
Comment la blockchain peut-elle résoudre les problèmes frontaliers liés au Brexit ?
Charles Le Gallais, directeur général d'ELAND, a décrit le projet comme un entrepôt mobile qui permettrait au Royaume-Uni de respecter l'accord de Belfast après sa sortie de l'Union européenne. Il a ajouté que l'équipe s'efforce de développer une solution pratique pour le transport transfrontalier de marchandises, sans aucun soutien irlandais.
Si le gouvernement britannique a salué le travail accompli dans le cadre de ce projet, le gouvernement irlandais n'a fait aucun commentaire. Manufacturing Northern Island (NI) l'a rejeté, estimant qu'il ne serait applicable qu'aux biens de valeur et fragiles.
Le PDG de Llamasoft, Razat Gaurav, a déclaré que ce projet permettra aux entreprises d'avoir une meilleure visibilité sur les frontières et leur sécurité. Toutefois, si le projet s'avère complexe, les organisations pourraient ne pas l'utiliser. Gaurav a ajouté que, dans ce cas, on privilégierait d'autres solutions plutôt que d'adopter une technologie aussi complexe.
Le Premier ministre britannique, Boris Johnson, a suggéré que l'Irlande du Nord reste au sein du marché unique européen, qui englobe le commerce des produits alimentaires, des biens et des animaux. Elle serait ainsi exemptée de l'union douanière de l'Union européenne, qui constitue un bloc commercial général composé d'une zone de libre-échange dotée d'un tarif douanier extérieur standard.
À cette fin, des contrôles aux frontières et des mesures de sécurité seront nécessaires afin de préserver l'unité du marché.
Boris Johnson a affirmé que la frontière ne nécessiterait pas le développement d'infrastructures physiques, grâce aux contrôles de remplacement déjà disponibles.
Les responsables de l'Union européenne se sont montrés très sceptiques quant au plan et aux propositions formulées par le Royaume-Uni. En effet, ce dernier n'a présenté aucune démonstration concrète susceptible de justifier ses suggestions.
ELAND affirme que ses solutions reposent sur une technologie éprouvée. L'entreprise a également indiqué que le plan du projet sera applicable d'ici douze mois.
Stephen Kelly, directeur général de Manufacturing NI, a déclaré que le projet pourrait être applicable aux camions rigides pouvant être verrouillés numériquement lors de leur chargement.
Il a expliqué que les agents frontaliers devraient croire que les transporteurs ne font pas de contrebande, tandis que les propriétaires des cent quarante mille camions de l'Irlande du Nord (140 000) pourraient ne pas investir d'argent dans l'équipement requis.
Kelly estime que les États-Unis et le Canada auraient déjà mis en œuvre ce plan s'il était réalisable.
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