L'ONU adopte une résolution sur les modalités de l'IA

- Après des mois de négociations, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la résolution sur les modalités de l’IA, A/RES/79/325, par consensus et sans vote.
- La résolution est présentée par les États-Unis et cosignée par 123 pays.
- La résolution se heurte à trois obstacles : des moyens financiers limités, les turbulences de la rivalité sino-américaine et sa faisabilité, ou son absence de faisabilité.
Après des mois de négociations, l'Assemblée générale des Nations Unies a adopté par consensus, sans vote, la résolution A/RES/79/325 sur les modalités de l'IA. Toutefois, bien que cette résolution représente un grand pas en avant, son succès dépendra de l'indépendance, des ressources nécessaires et d'une participation inclusive.
D'après les informations disponibles, la résolution est proposée par les États-Unis et cosignée par 123 États membres. Il s'agit d'une déclaration symbolique et concrète affirmant que la gouvernance de l'IA est par nature internationale et urgente.

La résolution A/79/325 instaure un nouveau mécanisme de contrôle de l'IA. Elle crée undent sur l'IA et un Dialogue mondial sur la gouvernance de l'IA. D'après une lettre du Présidentdent l'Assemblée générale, ce dialogue mondial débutera à l'Assemblée générale des Nations Unies le 25 septembre.
L’influence de la rivalité sino-américaine sur le panel et le dialogue mondial
Le Groupe scientifique internationaldent sur l'IA sera composé de 40 experts qui siégeront à titre personnel. La composition du groupe sera équilibrée en termes de genre et de lieu de résidence.
Les membres seront choisis au hasard parmi les représentants des pays développés et en développement pour assurer la coprésidence. Leur mandat sera de trois ans et ils devront déclarer tout conflit d'intérêts. Le groupe d'experts aura pour mission de réaliser une évaluation annuelle fondée sur des données probantes, qui recueille et analyse les recherches actuelles.
De plus, si nécessaire, les notesmatic seront jointes à l'évaluation. Ces études seront présentées à l'Assemblée générale et au Dialogue mondial sur la gouvernance de l'IA. Ainsi, les débats politiques s'appuieront sur des données scientifiques solides.
Par ailleurs, ce nouveau dialogue mondial réunira une fois par an les États et de multiples acteurs, tels que les entreprises technologiques et la société civile. Ils aborderont des questions comme les écarts de capacités en IA entre les pays, la transparence et les modèles d'IA open source.
Le panel et le dialogue international font preuve d'une prudence délibérée et sont conçus pour résister aux dynamiques de la course à l'IA. Cependant, le fait de placer certains aspects de la réglementation de l'IA sous l'égide de l'agence nematicen aucun cas une gouvernance représentative, inclusive et efficace.
Cependant, comme pour une grande partie de la gouvernance onusienne, ces nouveaux mécanismes sont confrontés à trois défis : le manque de financement, les turbulences de la rivalité sino-américaine et leur applicabilité, ou plutôt leur absence.
L'influence croissante de la Chine à l'ONU suscite des inquiétudes, tandis que les États-Unis se retirent des organisations multilatérales. Sur le plan technologique, la Chine s'est positionnée depuis des années comme un acteur clé pour les pays du Sud. La Chine et les pays du G77 ont collaboré à la négociation du Pacte numérique mondial des Nations Unies.
Les développements pro-IA de cette semaine
Cette semaine a été marquée par une forte activité autour de l'intelligence artificielle. Le Royaume-Uni et les États-Unis ont signé un accord technologique de grande envergure lors de la visite de Trump au Royaume-Uni. Cet accord porte sur les technologies émergentes, notamment l'IA, les semi-conducteurs, l'informatique quantique et les télécommunications.
Par ailleurs, la Chambre des représentants américaine s'apprête à lever l'interdiction d'utiliser des outils d'IA pour son personnel. Microsoft 365 Copilot sera testé pendant un an auprès de près de 6 000 collaborateurs du Congrès, intégré à OneDrive et Outlook. Cette décision marque un tournant dans la confiance et la politique à l'égard de l'IA au sein des institutions publiques.
Google a sélectionné 20 startups indiennes spécialisées en intelligence artificielle pour son dernier programme d'accélération. Leur stratégie vise à stimuler l'innovation, à offrir du mentorat et à renforcer l'écosystème local de l'IA.
Google a également intégré son intelligence artificielle Gemini à Chrome pour les utilisateurs de Mac et Windows aux États-Unis. Par ailleurs, comme l' Cryptopolitan, Elon Musk, PDG de xAI, a déclaré que d'ici novembre, l'algorithme de sa plateforme de médias sociaux X fonctionnera entièrement grâce à l'intelligence artificielle. a rapporté
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Florence Muchai
Florence couvre l'actualité des cryptomonnaies, des jeux vidéo, des technologies et de l'intelligence artificielle depuis six ans. Ses études en informatique à l'Université des sciences et technologies de Meru (MMUST) et en gestion des catastrophes et diplomatie internationale à la même université lui ont permis d'acquérir de solides compétences linguistiques, un sens aigu de l'observation et des aptitudes techniques pointues. Florence a travaillé au sein du groupe VAP et comme rédactrice pour plusieurs médias spécialisés dans les cryptomonnaies.
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