La capacité de déduction et l'utilisation des technologies blockchain et des cryptomonnaies semblent être le critère principal, de nombreuses personnalités s'étant prononcées en faveur des actifs numériques. Ledent français Emmanuel Macron est le premier à s'être exprimé à ce sujet. Il a également déclaré que la technologie blockchain pourrait être utilisée pour s'étendre au secteur agricole. De plus, elle pourrait influencer les processus clés de l'industrie agroalimentaire.
Maron était présent à la 56e Foire internationale de l'agriculture à Paris où il a plaidé pour la nécessité de tracles marchandises afin d'éviter toute perturbation.
Il a ajouté que les industries agricoles devaient également adopter ces technologies, car cela leur permettrait de bénéficier des progrès technologiques.
Il estimait également que les membres de l'Union européenne devraient utiliser ce système, compte tenu du potentiel et des opportunités qu'il offre sur le marché. Comme en témoignent les initiatives et les innovations au sein des pays membres permanents du Conseil de sécurité (P5), la France n'a jamais été totalement opposée aux cryptomonnaies et à la technologie blockchain.
Par ailleurs, pour ses formations de troisième cycle en technologies financières et blockchain, l'école de commerce UNI CEF France accepte désormais les frais d'inscription en Bitcoin. Toutes les cryptomonnaies, telles Ethereum, Bitcoinet XRP sont acceptées comme mode de paiement par UNICEF France.
Le directeur exécutif d' UNICEF, Sebastian Lyon, estime que les cryptomonnaies et la technologie blockchain offrent une nouvelle opportunité aux œuvres caritatives, permettant de solliciter la générosité du public. C'est pourquoi, grâce à ces technologies, nous poursuivrons le développement de nos actions auprès des enfants de notre pays d'intervention.
Macron s'intéresse à la blockchain pour l'agriculture en France