Une arnaque financière opérant depuis l'Ukraine et l'Argentine aurait incité de nombreux locaux à investir 1000 AED pour démarrer leur quête de richesse en sept jours, comme The National News le 30 juin 2019.
Les arnaques sont un véritable fléau pour les habitants qui cherchent à s'enrichir rapidement. Lesdentd'Abu Dhabi auraient pu être victimes d'escroqueries similaires sans les efforts du gouvernement pour les informer.
Cette arnaque consiste à tromper les internautes en utilisant une fausse approbation du prince héritier d'Abou Dhabi, le cheikh Mohammed ben Zayed. La page Facebook qui la diffusait a été supprimée par le géant des réseaux sociaux lui-même.
Le plan initial pour faire fructifier l'argent des investisseurs consistait à intégrer leurs parts au marché du Bitcoin (BTC) et à attendre la hausse des prix – du moins, c'est ce qui a été présenté aux clients potentiels – pour ensuite les réinvestir. Or, cette méthode a conduit les investisseurs à divulguer des informations personnelles, compromettant ainsi leur vie privée.
Le gouvernement des Émirats arabes unis a mis en garde sesdentcontre de tels stratagèmes. Celui-ci, en particulier, semblait très tentant.
Quiconque suivait la tendance Bitcoin se retrouvait piégé, un rebond étant prédit par les analystes. Le système mettait également en avant une citation du Prince, affirmant qu'il s'agissait de sa façon de faire le bien autour de lui.
L'information a été publiée peu après que la Banque fédérale d'Abu Dhabi (FAB) a généralisé son application pour accroître la portée des paiements numériques, étant donné qu'environ soixante-quinze pour cent (75 %) des transactions aux Émirats arabes unis sont effectuées en cash.
Facebook a été vivement critiqué, notamment par un ressortissant indien résidant aux Émirats arabes unis, qui affirme que la plateforme diffuse des publicités sans se soucier de leur contenu. BTCManager rapporte que Facebook a assoupli sa politique concernant la publicité pour les cryptomonnaies depuis le lancement de Libra.
Arnaque aux Émirats arabes unis utilisant une fausse approbation royale