L'infection à E. coli se propage à une vitesse fulgurante aux États-Unis, obligeant la FDA (Food and Drug Administration) à revoir ses procédures d'approvisionnement. L'agence envisage d'améliorer les chaînes d'approvisionnement en modernisant les technologies trac, et la blockchain apparaît commetronsolution prometteuse.
L'agence a révélé que le vice-dent de la sécurité alimentaire de Wal-Mart allait rejoindre la FDA pour les aider à améliorer le système tractracgrâce à la technologie blockchain et à corriger de nombreux autres problèmes.
Les experts affirment que, face aux problèmes liés à l'alimentation, des technologies comme la blockchain s'avèrent précieuses car elles permettent à la direction de tracl'intégralité de la chaîne d'approvisionnement. De plus, cela peut aider à identifier la source du problème et ainsi permettre aux autorités d'éviter des interdictions injustifiées.
Le vice-dent de Wal-Mart a joué un rôle clé dans la mise en œuvre de la technologie blockchain au sein de l'entreprise. Cette initiative faisait suite à la propagation d'une infection à E. coli, qui a gravement touché plus d'une centaine de personnes, dont la plupart ont dû être hospitalisées.
Cette technologie vise à permettre aux clients de tracl'origine du produit jusqu'à son lieu de culture.
À l'international, le géant français de la distribution Carrefour a également mis en œuvre la plateforme blockchain développée par IBM. Ce système, baptisé Food Trust, contribue à renforcer la sécurité alimentaire en France.
Par ailleurs, l'autorité britannique chargée de l'alimentation a également dévoilé un projet similaire. Elle cherche à mettre en œuvre la technologie blockchain pour tracdu bœuf jusqu'à l'abattoir.
Ces initiatives pourraienttracdavantage d'institutions à accepter et à mettre en œuvre la technologie blockchain, et pourraient même amener d'autres gouvernements à s'ouvrir à cette idée.
Ecoli contraint la FDA à se tourner vers la blockchain